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MAI AU CINÉMA 

Préparez-vous pour les mardis de mai avec la rencontre ville espoir : architecture, mémoire, cinéma.
Ville espoir est une programmation faisant partie du projet PALIMPSESTES
L' AFFICHE    LE FLYER

L'amour existe,
Pialat, 1961. 


Mardi 15 mai, 19h : 


Entre Pantin, Courbevoie, et la périphérie Est de Paris, ce que propose Maurice Pialat dans ce film, ce n’est pas une étude de la banlieue mais une évocation, pour dire « le parachèvement de la ségrégation de classes » ; la promiscuité des appartements HLM « qu’on ne choisit pas » ; pour dire la vie de travailleurs qui n’ont que la « vieillesse comme récompense », et la mise à l’écart des centre-ville, là où les rares horizons sont ceux des zones industrielles et commerciales.(Allo cine)

L'arbre, le maire et la médiathèque, Rohmer, 1993 


Mardi 15 mai, 19h 50 : 


Fable politique et réflexion ironique sur le rôle du hasard dans l'Histoire, à partir de l'ambition du maire d'un village.

Détroit,
Tillon, 2013.

Mardi 22 mai, 19h : 


Bienvenue à Détroit, ancienne capitale de l’automobile, devenue capitale du crime où l’herbe pousse sur les parkings et où les bâtiments s’effondrent. Ici, bien que les graffitis annoncent des jours apocalyptiques, un nouveau mode de vie prend forme. Détroit Ville Sauvage observe avec intelligence, coolitude, philosophie et distance, les changements dans les paysages urbains à ce moment historique où le « post » s’écrit avant « utopie » ou « dollar ».
« Lorsque j’ai découvert le vieux centre-ville de Detroit pour la première fois en 2007, j’ai été sous le choc. Jusque là ce genre d’images de centre-ville abandonné n’étaient que mentales, issues des films post-apocalytipque, des bandes dessinées, dont un homme de 30 ans s’est gorgé depuis sa naissance. Tout est parti de ce choc : à Detroit, j’ai découvert que ces images pouvaient dorénavant être vraies. On arrive au moment ou la science-fiction est rattrapée. D’ailleurs c’est intéressant de constater que les films post-apocalyptique sont apparus en masse dans les années 50-60 pour exploser ensuite dans les années 70 et 80, le moment où la génération des trentenaires actuels est né. » Florent Tillon

Charleroi,
la plus belle ville du monde,
Tillon, 2015. 

Mardi 29 mai, 19h :


«Ce projet fut mon premier projet télé de 52 minutes imaginé comme tel.  Il s’agissait de prendre comme fil conducteur mon ami Nicolas Buissart et de faire un portrait de sa ville de Charleroi sous l’angle de l’imaginaire futuriste post-industriel, de la balade médiévale, des rencontres étranges...Je l’ai proposé à une production, on a eu des aides de la PROCIREP Et puis c’est tout. Les réponses étaient la plupart du temps : «c’est pas mal, mais votre personnage principal, là, il est pas bien, on ne comprend pas ce qu’il dit. Et puis votre personnage final, là, Enrico, c’est carrément pas possible.»
De toute façon je suis persuadé qu’un jour, ce seront des ordinateurs qui feront les programmes TV...C’est la logique finale de cette machine infernale.
Voilà, en reste un film sympathique, parfois drôle, que j’aime beaucoup. Un film fait dans la décontraction, en trois jours, le temps d’un repérage pour un film qui n’a jamais eu lieu. » Florent tillon

Pour plus d'informations :  info@lechaplin.com et 0682894733.

Vous pouvez réservez les places à l'ECM LE CHAPLIN.

L'entrée est de 3 euros